Saint-Valentin : l’amour sans clauses floues
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En ce 14 février, on célèbre l’amour, la passion, les élans du cœur… et parfois aussi les malentendus, les non-dits et les promesses un peu trop enthousiastes.
L’amour est un sentiment libre…ses conséquences, elles, peuvent être très “terre à terre”.
En tant qu’avocate, je vois passer chaque jour des histoires d’amour qui n’avaient pas prévu la suite du scénario :
« On s’aimait, on n’a rien fait par écrit …»
« On ne pensait pas que ça finirait comme ça. »
« C’était évident entre nous… jusqu’à ce que ça ne le soit plus. »
Aimer et s’engager n’exclut pas de réfléchir.
Faire confiance n’interdit pas d’anticiper.
Et se protéger juridiquement n’est jamais une preuve de défiance — c’est une preuve d’intelligence et de maturité.
Contrat de mariage, concubinage, séparation, patrimoine, enfants, entreprise, bateau, maison ou simple compte commun : l’amour est plus doux quand les règles du jeu sont claires. Un peu comme une relation saine et non toxique … avec des clauses.
Alors aujourd’hui, je vous souhaite une Saint-Valentin pleine de sentiments, de rires, de désir — et, pourquoi pas, d’un soupçon de prévoyance.
Parce qu’en droit comme en amour, mieux vaut un cadre clair qu’un contentieux passionné dévastateur.
L’avocate qui croit aux grandes passions … mais jamais aux zones floues.
